
Rendement matière et give-away : là où l’agroalimentaire perd… ou récupère, ses marges
25 mars 2026
Cas client – Aubert & Duval
31 mars 2026AGROALIMENTAIRE :
pourquoi Egalim ne sauvera pas vos marges
Entre volatilité des matières premières, pression des distributeurs et hausse des coûts industriels, les marges de l’agroalimentaire restent sous tension. Contrairement aux attentes initiales, les lois Egalim n’ont pas permis de rééquilibrer durablement la chaîne de valeur.
Un secteur pris dans un effet de ciseaux
Les industriels font face à plusieurs pressions simultanées : concurrence intense sur les prix, volatilité des matières premières, hausse de l’énergie et contraintes sur la main-d’œuvre.
Dans ce contexte, les dispositifs d’Egalim – notamment le relèvement du seuil de revente à perte – n’ont que partiellement bénéficié à la filière amont. Les distributeurs ont souvent absorbé ces marges supplémentaires, laissant les industriels confrontés à une hausse des coûts sans réelle compensation sur les prix de vente.
L’exécution opérationnelle devient décisive
Face à ces contraintes structurelles, la question n’est plus seulement stratégique. Elle devient opérationnelle : capacité réelle à améliorer l’efficacité industrielle, à optimiser l’utilisation des matières, à réduire les inefficiences et à mobiliser les équipes sur les objectifs de performance.
Dans ce contexte, chaque point de productivité peut avoir un impact direct sur l’EBITDA.
Téléchargez l’article complet pour découvrir :
- pourquoi Egalim n’a pas résolu la question des marges
- les principaux gisements d’efficacité encore sous-exploités dans l’industrie agroalimentaire
- un cas réel ayant généré jusqu’à 55 M€ d’économies annuelles dans un groupe du secteur.
Auteurs

Stephane PY
VICE-PRESIDENT






